Expositions Paris 2026 : notre sélection des 12 rendez-vous immanquables

Paris s’apprête à vivre une année hors norme. En 2026, la capitale confirme son rôle de carrefour des arts visuels, avec des expositions qui raviront aussi bien les passionnés de mode, les amoureux de la peinture que les curieux de photographie contemporaine. Pour vous aider à ne rien manquer, nous avons sélectionné douze événements majeurs, décryptés et vérifiés : chacun a son tempérament, son lieu, ses dates précises. Car oui, mieux vaut anticiper, surtout quand les billetteries affichent vite complet.

Voici, en un coup d’œil, le tableau synthétique des expositions que vous retrouverez détaillées plus bas.

Les 10 expositions 2026 à ne pas manquer

  • Matisse, 1941–1954 – Grand Palais, 24 mars – 26 juillet 2026
  • Cézanne et nous – Grand Palais, 23 septembre 2026 – 17 janvier 2027
  • Révélations – Comment la photographie change l’image du monde ? – BnF, septembre 2026
  • La mode au XVIIIe siècle : un héritage fantasmé – Palais Galliera, 14 mars – 12 juillet 2026
  • Tisser, broder, sublimer : les savoir-faire de la mode – Palais Galliera, jusqu’au 18 octobre 2026
  • La mode en majesté : haute couture et tradition à la cour de Thaïlande – MAD, 13 mai – 1er novembre 2026
  • Fragile beauté (collection Elton John) – Jeu de Paume, 12 juin – 27 septembre 2026
  • Silla : l’Or et le Sacré – Musée Guimet, 20 mai – 31 août 2026
  • Grand Palais d’été (2e édition) – Grand Palais, 2 juin – 6 septembre 2026
  • Look ! 40 ans de mode – MAD, 30 septembre 2026 – 4 avril 2027

Nom de l’expositionDatesLieuTarif pleinLien réservation
Tisser, broder, sublimer : les savoir-faire de la mode13/12/2025 – 18/10/2026Palais Galliera14 €palaisgalliera.paris.fr
La mode au XVIIIe siècle : un héritage fantasmé14/03 – 12/07/2026Palais Galliera14 €palaisgalliera.paris.fr
La mode en majesté : haute couture et tradition à la cour de Thaïlande13/05 – 01/11/2026Musée des Arts Décoratifs (MAD)15 €madparis.fr
Look ! 40 ans de mode30/09/2026 – 04/04/2027Musée des Arts Décoratifs (MAD)15 €madparis.fr
Grand Palais d’été (2ème édition)02/06 – 06/09/2026Grand Palais (Nef)En attentegrandpalais.fr
Fragile beauté (collection Elton John)12/06 – 27/09/2026Jeu de Paume14 €jeudepaume.org
Silla : l’Or et le Sacré20/05 – 31/08/2026Musée GuimetEn attenteguimet.fr
Matisse, 1941–195424/03 – 26/07/2026Grand PalaisEn attentegrandpalais.fr
Cézanne et nous23/09/2026 – 17/01/2027Grand PalaisEn attentegrandpalais.fr
Daniel Brush, l’art de la ligne et de lumière08/06 – 04/10/2026École des Arts JoailliersGratuit sur réservationlecodesartsjoailliers.com
Dans les rues de Paris avec Villeglé14/10/2026 – 14/02/2027Musée Carnavalet12 €carnavalet.paris.fr
Révélations – Comment la photographie change l’image du mondeSept. 2026 – dates à préciserBnFEn attentebnf.fr

Notre sélection des 12 expositions parisiennes à ne pas manquer

1. Matisse, 1941–1954 : l’ultime métamorphose

Un mur de galerie moderne avec des découpages de papier colorés aux formes organiques bleues, rouges et jaunes, une personne vue de dos contemple l'œuvre.

Du 24 mars au 26 juillet 2026, le Grand Palais accueille plus de 300 œuvres consacrées aux treize dernières années de la carrière d’Henri Matisse. C’est un rendez-vous d’une intensité rare. Vous y verrez les fameux Nus bleus, les gouaches découpées de Jazz et les panneaux monumentaux La Gerbe et Les Acanthes. La scénographie, signée Julie Boidin, reconstitue l’atmosphère de l’atelier de l’hôtel Régina, à Nice. S’adressant autant aux connaisseurs qu’aux néophytes, l’exposition dévoile comment l’artiste a transformé la contrainte physique en une liberté plastique éblouissante. Attention, la billetterie ouvrira plusieurs semaines à l’avance et la réservation sera quasi incontournable. Une co-production Grand Palais – Centre Pompidou qui restera, à coup sûr, l’un des sommets de l’année.

Conseil réservation
La billetterie de Matisse ouvrira plusieurs semaines à l’avance et la réservation sera quasi incontournable.

2. Cézanne et nous : un dialogue par-delà les siècles

Grande peinture post-impressionniste représentant une montagne provençale aux couleurs chaudes, accrochée sur un mur blanc d'une galerie du Grand Palais.

À partir du 23 septembre 2026 et jusqu’au 17 janvier 2027, les Galeries nationales du Grand Palais proposent une traversée de 180 œuvres, toutes tournées vers l’héritage de Paul Cézanne. Vous croiserez Gauguin, Matisse, Picasso, Mondrian, mais aussi des artistes plus contemporains comme Joan Mitchell, Bridget Riley ou Peter Doig. L’accrochage, très dense, joue la carte de la filiation sans effet de catalogue. On vous y raconte aussi la reconnaissance publique du peintre, avec en point d’orgue le rôle de son marchand Ambroise Vollard. Un parcours érudit mais accessible qui fera date : c’est la première fois qu’une institution française réunit autant de regards sur l’influence décisive du maître d’Aix.

3. Révélations – Comment la photographie change l’image du monde ?

Une salle de musée lumineuse présente une exposition chronologique de l'histoire de la photographie avec différents appareils photo sur des piédestaux et de grands tirages encadrés sur les murs.

En septembre 2026, la Bibliothèque nationale de France lance l’un des projets phares du Bicentenaire de la Photographie. Plus de 200 pièces emblématiques – du daguerréotype aux images générées par intelligence artificielle – racontent deux siècles de notre rapport au réel. L’exposition interroge la construction des identités, les rapports de pouvoir, la mode et le reportage de guerre avec une ambition rare. Labellisée par le Ministère de la Culture, elle s’annonce comme un temps fort de l’année. Le lieu exact (site François-Mitterrand ou Richelieu) et les dates de fin n’étaient pas encore arrêtés à l’heure où nous écrivons ces lignes, mais l’événement mérite déjà toute votre attention.

4. La mode au XVIIIe siècle : un héritage fantasmé

Robe française du XVIIIème siècle en soie volumineuse et dentelle ornée, présentée sur un mannequin minimaliste dans une salle de musée parisienne aux murs classiques flous.

Avis aux amateurs d’histoire et de haute couture. Du 14 mars au 12 juillet 2026, le Palais Galliera expose plus de 70 silhouettes, accessoires et textiles inspirés par le siècle des Lumières. Le clou du parcours : un corset attribué à la reine Marie-Antoinette, mis en regard de créations signées Chanel, Dior, Christian Lacroix ou Nicolas Ghesquière. L’exposition montre comment le XVIIIe siècle continue de hanter les podiums contemporains, sans jamais tomber dans la simple reconstitution. Pour ceux qui aiment les correspondances entre patrimoine et modernité, c’est un sans-faute. Réservation conseillée pour éviter l’attente rue de Galliera.

5. Tisser, broder, sublimer : les savoir-faire de la mode

Gros plan sur une broderie de haute couture avec des fils d'or, des perles et de la soie, éclairée doucement pour révéler le savoir-faire artisanal.

Visible jusqu’au 18 octobre 2026, cette exposition du Palais Galliera est une plongée fascinante dans les métiers d’art du textile. Tissage, broderie, passementerie : plus de cent pièces, dont plusieurs issues des ateliers du19M (la manufacture de Chanel), révèlent le travail invisible des maisons. On en ressort avec une admiration renouvelée pour les gestes de la main et une compréhension fine de ce qui distingue un vêtement ordinaire d’une pièce d’exception. À 14 € l’entrée, c’est l’une des expositions mode les plus pédagogiques et généreuses de l’année. Pour les curieux, des ateliers pédagogiques pourraient être annoncés en cours de saison.

6. La mode en majesté : haute couture et tradition à la cour de Thaïlande

Un manteau de velours orné de fleurs de lys en or est exposé dans une vitrine au musée des Arts Décoratifs, sous un éclairage dramatique.

Du 13 mai au 1er novembre 2026, le Musée des Arts Décoratifs présente 120 pièces retraçant quatre siècles de vêtement de cour thaïlandais, à l’occasion du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco-thaïlandaises. Robes de la reine Sirikit, créations haute couture de la princesse Sirivannavari, brocarts d’or : le parcours est somptueux. L’exposition, placée sous haut patronage royal, conjugue histoire textile, diplomatie et esthétique avec une élégance rare. Comptez 15 € l’entrée (à confirmer) et préparez-vous à un voyage visuel hors du commun, entre Orient et Occident.

7. Fragile beauté : les photographies de la collection Elton John

Une plume d'oiseau délicate repose sur un mur gris clair, évoquant une beauté fragile dans une photographie en noir et blanc.

Le Jeu de Paume dévoile, du 12 juin au 27 septembre 2026, environ 150 photographies issues de la collection privée de Sir Elton John et David Furnish. Des images en couleur et en noir et blanc, signées par des figures majeures de la photographie moderne et contemporaine, témoignent d’un regard de collectionneur passionné et engagé. L’endroit, à deux pas de la place de la Concorde, se prête à merveille à cette déambulation intimiste. Plein tarif à 14 €, tarif réduit à 7,50 € ou 9,50 € (selon conditions). Une exposition idéale pour ceux qui cherchent une respiration sensible, loin des foules des blockbusters.

8. Grand Palais d’été (2ème édition)

Des visiteurs profitent d'une installation artistique contemporaine en plein air devant le Grand Palais, avec des sculptures et de la verdure, sous un ciel ensoleillé.

La Nef du Grand Palais rouvre ses portes pour une saison estivale pluridisciplinaire, dès le 2 juin 2026. Au programme : installations monumentales (Leandro Erlich), exposition immersive de Laure Prouvost (Nous, frissons d’étoiles), cirque contemporain avec la troupe Circa, performances de danseurs comme Maud Le Pladec ou Sharon Eyal, et soirées « After Nef ». L’esprit est résolument décloisonné : on flâne entre arts visuels, spectacle vivant et musique électronique. Les tarifs n’étaient pas encore publiés, mais l’événement promet d’être le rendez-vous fédérateur de l’été parisien. Idéal pour une sortie entre amis ou en famille, avec ce grain de folie qui manque parfois aux institutions.

9. Silla : l’Or et le Sacré

Couronne en or de la dynastie Silla, ornée de jade, exposée sous verre dans une salle de musée sombre.

Du 20 mai au 31 août 2026, le Musée Guimet met à l’honneur le royaume coréen de Silla (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.) à travers des trésors royaux rarement sortis de Corée du Sud. L’exposition, en cinq sections, déroule l’évolution politique, spirituelle et artistique d’une civilisation qui fascinait déjà les archéologues du début du XXe siècle. Des bijoux en or d’une finesse inouïe, des couronnes et des reliquaires bouddhiques vous attendent. Une opportunité unique de mesurer la place méconnue de ce royaume dans l’histoire de l’Asie de l’Est. Pensez à vérifier les tarifs sur le site du musée peu avant votre visite.

10. Look ! 40 ans de mode

Silhouettes avant-gardistes des années 80 et 90 exposées dans une galerie contemporaine aux accents néon et structures métalliques.

À partir du 30 septembre 2026 et jusqu’au 4 avril 2027, le MAD fête les 40 ans de son département mode avec 40 silhouettes iconiques. Au-delà des vêtements, ce sont des croquis, des broderies et des patrons qui retracent quatre décennies d’évolution des gestes et des styles. L’exposition propose une lecture sociale du vêtement, du prêt-à-porter aux pièces d’atelier. Les moins de 26 ans résidents de l’UE bénéficient généralement de la gratuité (à confirmer pour 2026), une bonne raison pour les jeunes passionnés de ne pas hésiter. Un joli clin d’œil à l’histoire du musée et à celle de toute une discipline.

11. Dans les rues de Paris avec Villeglé

Couches de papiers déchirés et collages colorés créant une composition abstraite sur un mur, rappelant l'esthétique de Jacques Villeglé.

Du 14 octobre 2026 au 14 février 2027, le Musée Carnavalet invite l’artiste Jacques Villeglé, figure de l’affichisme et du décollage urbain. 120 œuvres – photographies, panneaux découpés, installations – racontent la ville et ses affiches lacérées comme matière première. Plein tarif à 12 €, gratuit pour les moins de 18 ans et les demandeurs d’emploi. Une exposition qui plaira aux amoureux de Paris et à tous ceux qui aiment l’art de la rue. Elle prolonge intelligemment le travail de mémoire et de poésie propre au musée du Marais.

12. Daniel Brush, l’art de la ligne et de lumière

Gros plan d'un bijou délicat de Daniel Brush aux fines lignes d'or et d'acier sur fond noir.

L’École des Arts Joailliers, soutenue par Van Cleef & Arpels, consacre une rétrospective au plasticien américain Daniel Brush (1947-2022) du 8 juin au 4 octobre 2026. L’exposition, gratuite sur réservation, rassemble sculptures, bijoux et objets d’art en acier, aluminium et or, peuplés de papillons et de coccinelles. L’hôtel de Mercy-Argenteau, boulevard Montmartre, offre un écrin discret parfait pour apprécier la minutie hypnotique de ce créateur hors norme. Une pépite pour les curieux de beaux métiers et de précision radicale.

Calendrier trimestriel : toutes les expositions de 2026 en un coup d’œil

Janvier – Mars 2026

Un début d’année placé sous le signe de la mode et de la modernité. Vous pouvez encore profiter de Tisser, broder, sublimer (Palais Galliera, démarrée en décembre 2025). À la mi-mars, La mode au XVIIIe siècle inaugure une saison printanière dense, tandis que Matisse, 1941–1954 ouvre ses portes le 24 mars au Grand Palais.

Avril – Juin 2026

Le printemps explose de rendez-vous incontournables. En mai, Silla : l’Or et le Sacré débute au Musée Guimet (20 mai) et La mode en majesté s’installe au MAD le 13 mai. Juin est particulièrement chargé : le Grand Palais d’été ouvre le 2 juin, suivi de Daniel Brush (8 juin), Fragile beauté au Jeu de Paume (12 juin) et la fin de Matisse entre avril et juillet. Une période à planifier avec soin.

Juillet – Septembre 2026

L’été fait la part belle aux expositions de longue durée : Fragile beauté et Silla sont visibles jusqu’à la fin août, Tisser, broder, sublimer jusqu’à mi-octobre. Puis la rentrée frappe fort avec Cézanne et nous dès le 23 septembre et Look ! 40 ans de mode à partir du 30 septembre. À ce stade, il devient judicieux d’anticiper ses réservations pour le second semestre.

Octobre – Décembre 2026

L’automne parisien s’annonce éclectique. Daniel Brush reste ouvert jusqu’au 4 octobre, tandis qu’Dans les rues de Paris avec Villeglé débute le 14 au Musée Carnavalet. Révélations – Comment la photographie change l’image du monde se déploie à la BnF. Et vous pourrez encore profiter de Cézanne et nous jusqu’en janvier 2027. Une fin d’année qui mêle arts décoratifs, photographie et affichisme urbain.

Comment choisir son exposition selon ses goûts et sa disponibilité

Face à une telle abondance, quelques critères peuvent vous guider. Si vous êtes amateur de mode, vous avez l’embarras du choix : les quatre expositions du Palais Galliera et du MAD couvrent l’année entière, du XVIIIe siècle à la cour de Thaïlande. Pour les passionnés de peinture, la double affiche Matisse – Cézanne au Grand Palais constitue un duo de choc, à compléter par une visite au Musée de l’Orangerie où une exposition Henri Rousseau est annoncée.

Pensez aussi à la durée de votre venue à Paris. Si vous avez peu de temps, privilégiez des formats intermédiaires comme Fragile beauté ou Silla, qui se visitent en une heure trente sans lassitude. Les familles apprécieront la dimension immersive du Grand Palais d’été, tandis que les amoureux de photographie ne manqueront pas l’exposition du Jeu de Paume.

Budget malin
Plusieurs rendez-vous sont accessibles à moins de 15 €, et Daniel Brush est gratuit sur réservation. Réservez toujours vos créneaux sur les billetteries officielles.

Les expositions gratuites : l’art pour tous en 2026

Vous n’avez pas besoin d’un gros budget pour vous remplir les yeux. À Paris, les collections permanentes des quatorze musées de la Ville – comme le Musée d’Art Moderne ou Carnavalet – restent entièrement gratuites. C’est aussi le cas de l’exposition Daniel Brush à l’École des Arts Joailliers, sur réservation. D’autres événements ponctuent l’année : la Nuit européenne des musées, le samedi 23 mai 2026, ouvre gratuitement des dizaines de lieux. Et le dispositif du premier dimanche du mois, bien que soumis à réservation obligatoire, donne accès aux collections des grands musées nationaux – Musée d’Orsay, Louvre (vérifiez néanmoins sa période d’application). Enfin, signalons que le Centre Pompidou, fermé pour travaux, proposera une programmation « hors les murs » dont certaines activités seront gratuites.

Déjà en 2027 : les expositions annoncées à mettre dans son agenda

L’année 2027 se prépare déjà. Certaines expositions de notre sélection chevauchent la nouvelle année : Cézanne et nous est visible jusqu’au 17 janvier 2027, Look ! 40 ans de mode se termine le 4 avril, et Dans les rues de Paris avec Villeglé court jusqu’à la mi-février. Par ailleurs, le Musée d’Orsay annonce deux temps forts : Une statue pour la liberté (jusqu’au 31 janvier 2027) et la rétrospective Mary Cassatt (jusqu’au 21 février). Enfin, l’exposition photographique Révélations de la BnF pourrait se prolonger jusqu’en 2027. Si vous planifiez déjà, notez dès à présent ces rendez-vous, qui prolongeront l’élan exceptionnel de 2026.

Vos questions sur les expositions parisiennes en 2026

La verrière du Grand Palais à Paris baignée de lumière douce, avec une foule élégante déambulant dans un espace de galerie d'art contemporain, et un texte superposé 'EXPOS PARIS 2026' sur un fond semi-transparent sombre.

Quelles sont les grandes expositions à Paris en 2026 ?

2026 est un millésime remarquable avec des rétrospectives au Grand Palais, des expositions mode au Palais Galliera et au MAD, le Bicentenaire de la Photographie à la BnF et des trésors coréens à Guimet. Le calendrier couvre tout le spectre artistique, de la peinture à l’art contemporain.

Quelles sont les 10 expositions à voir absolument à Paris ?

Parmi notre sélection, dix immanquables s’imposent : Matisse, 1941–1954, Cézanne et nous, Révélations (photographie), La mode au XVIIIe siècle, Tisser, broder, sublimer, La mode en majesté, Fragile beauté, Silla, Grand Palais d’été et Look !. Chacune offre une expérience singulière et une densité historique rare.

Quelles sont les expositions à Paris entre mai et juin 2026 ?

Mai et juin 2026 concentrent de nombreux lancements : La mode en majesté (13 mai), Silla : l’Or et le Sacré (20 mai), Grand Palais d’été (2 juin), Daniel Brush (8 juin), Fragile beauté (12 juin). C’est le moment idéal pour un week-end culturel intense, en réservant tôt pour éviter les refus.

Quels sont les incontournables à Paris en 2026 ?

Les incontournables majeurs sont les expositions liées au Grand Palais (Matisse, Cézanne et nous), le Bicentenaire de la Photo à la BnF, et la saison mode au Palais Galliera et au MAD. Ajoutez Silla au Musée Guimet pour son caractère unique. Ces cinq rendez-vous structureront l’année.

Comment réserver ses billets pour les grandes expositions parisiennes ?

Réservez sur les billetteries officielles des musées (grandpalais.fr, madparis.fr, jeudepaume.org) ou via Paris Musées pour les musées de la Ville. Les créneaux horodatés sont devenus la norme. Pour certains événements, la réservation sera obligatoire plusieurs semaines à l’avance, surtout les week-ends.

Quelles sont les expositions gratuites à Paris en 2026 ?

Outre les collections permanentes des musées de la Ville de Paris, l’exposition Daniel Brush à l’École des Arts Joailliers est gratuite sur réservation. Profitez aussi de la Nuit des musées (23 mai) ou du premier dimanche du mois (selon les musées), avec réservation préalable.

Quelles expositions conviennent aux enfants et familles ?

Le Grand Palais d’été est le choix idéal grâce à ses installations immersives et ses spectacles. La Cité des Sciences propose « Danser » jusqu’en juin. Pour les plus jeunes, l’Atelier des Lumières programme « Planète préhistorique ». Beaucoup de musées offrent des livrets-jeux et la gratuité aux moins de 18 ans.

Combien de temps prévoir pour visiter une exposition ?

Comptez entre 1h et 1h30 pour une exposition moyenne, mais les grandes rétrospectives comme Matisse ou Cézanne et nous méritent au moins deux heures. Les parcours très denses (Guimet, BnF) peuvent nécessiter une demi-journée. Prévoyez une pause entre deux visites pour mieux assimiler.

Prêt à sillonner les galeries parisiennes ?

L’année 2026 s’annonce comme un chapitre rare pour les amateurs d’art. Que vous soyez tenté par les drapés somptueux de la mode au MAD, les traits vibrants de Matisse au Grand Palais ou une incursion dans les trésors coréens, chaque exposition ouvre une fenêtre unique. L’essentiel est d’anticiper vos réservations, de panacher les formats et de vous laisser surprendre. Paris vibre déjà de ces promesses : à vous d’en profiter. Belles découvertes !

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